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Un loup italien repéré en Lozère 12/03/2009Il s'agissait d'un loup italien. L'animal qui a été observé fin janvier dans le Parc national des Cevennes, en Lozère, appartient bien à l'espèce des « Canis lupus ». Le 22 janvier, un agriculteur de Saint-Laurent-de-Muret repère des traces suspectes sur la neige. Immédiatement alertés, les agents du Parc national de Cevennes et de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage viennent analyser la découverte. Et c'est en suivant les traces, que l'une des personnes chargées des prélèvements de poils et d'excréments aperçoit brièvement le canidé. Après analyse, Hugues Fuzeré, sous-préfet de Florac, confirme laconiquement : « C'est bien un loup. » Et ce n'est pas vraiment une surprise puisque La Lozère est coutumière de ce genre de visite. Le département est devenu une zone de transit pour loups. Des traces de deux loups, une femelle âgée et un jeune mâle, avaient déjà été relevées en février 2006 aux abords du même village. un jeune loup exiléSelon la préfecture, les prélèvements permettent d'identifier l'origine du canidé : il s'agit d'un loup transalpin qui a traversé les Alpes et qui se dirige vers le massif des Pyrénées. L'explication de ces migrations est simple : le loup vit en meute hiérarchisée et le mâle dominant qui ne supporte pas la concurrence, expulse les jeunes du même sexe. Alors, les mâles exilés doivent aller de plus en plus loin pour trouver un territoire. Source : www.ladepeche.fr
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Campagne contre la cruauté envers les loups en Turquie 10/03/2009 Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - Le Collectif VAN vous livre cet article publié sur le site d'Info-Turk le 10 mars 2009.
Source: www.collectifvan.org
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L'animal observé en Lozère fin janvier était bien un loup 10/03/20009MENDE (Lozère) - La préfecture de la Lozère a confirmé mardi que l'animal observé fin janvier dans ce département, dans le parc national des Cévennes, était bien un loup. Des traces avaient été repérées dans la commune des Bondons et de St-Etienne-du-Valdonnez et un agent du parc des Cévennes avait affirmé qu'il avait observé visuellement l'animal. Des agents de l'Office national de la chasseet de la faune sauvage et du parc national avaient suivi ces traces dans la neige et réalisé des prélèvements de poils et d'excréments aux fins d'analyses. "Les résultats, rendus ce jour, permettent de confirmer que l'animal" aperçu fin janvier "est un loup", indique un communiqué de la préfecture. Des traces de deux loups, une femelle âgée et un jeune mâle,avaient déjà été relevées en février 2007 à Saint-Laurent-de-Muret en Lozère. Avec les analyses, la préfecture cherchait à savoir si le nouvel animal était l'un d'eux. Si tel avait été le cas, l'Etat aurait pu déclarer que le département de la Lozère était désormais habité par le loup après qu'il eut été observé deux hivers consécutifs. Mais, selon la préfecture, les analyses effectuées sur le nouvel animal ne permettent pas de rapprocher son identification génétique avec une identification déjà répertoriée dans la bibliothèque génétique du "réseau loup". En conséquence, conclut la préfecture, "si en Lozère nous avons confirmation du passage du loup, la Lozère n'est pas un département à présence permanente de l'animal". Source : AFP
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Crier au loup peut-il sauver l’animal ? 07/03/2009Les milieux de protection de la nature américains sont en émoi. Eux qui espéraient qu’Obama annulerait une décision de son prédécesseur sur la protection du loup dans le Nord des Etats-Unis (Minnesota, Montana et Idaho), en seront pour leurs frais. Vendredi, le ministre de l’intérieur Ken Salazar a confirmé le retrait du loup gris Canis lupus de la liste des espèces menacées aux Etats-Unis, affirmant que leur population est désormais de 5500 spécimen sur l’ensemble des Etats-Unis. En revanche, la nouvelle administration a maintenu —comme celle de Bush— le loup gris sur la liste des espèces menacées dans le Wyoming. L’organisation Defenders of Wildlife a immédiatement annoncé qu’elle saisirait la justice pour faire annuler la décision de Ken Salazar. En février dernier, le biologiste David Mech, de l’US Geological Survey, avait publié un article dans les Biological Letters de la Société Royale britannique, en faveur de la thèse de la régénération des populations de loups dans certains états américains, soutenant implicitement la décision des autorités fédérales. Selon David Mech, le loup a repris du poil de la bête, notamment dans le Minnesota. La population du prédateur dans cet Etat a grimpé de 750 à 4100 spécimen, et le territoire occupé par l’animal a triplé, gagnant des régions limitrophes du Wisconsin et du Michigan. Une étude parue en 2007 relevait que la poupulation avait beau être plus importante, sa diversité génétique était encore faible, un facteur qui justifiait le maintien du loup sous la protection des lois fédérales. Etude contestée par Mech qui souligne la dispersion géographique entre les prélèvements réalisés pour ces travaux, et les données de référence obtenues sur des spécimen datant d’un siècle et conservés pour les besoins de la science. Les loups ont en effet tendance à se regrouper suivant leur proximité génétique. Même retiré de la liste des espèces menacées, le loup américain n’est pas pour autant un animal comme les autres. La loi prévoit un délai d’observation de cinq ans avant de confirmer qu’une espèce peut être définitivement rayée de la liste. De plus, remarque David Mech, les deux principaux outils qui avaient décimé le loup l’empoisonnement et la chasse aérienne— sont désormais interdit aux Etats-Unis [à l'exception de l'Alaska, voir le commentaire n°1, NDLR]. Il estime que pour remettre en danger l’espèce, il faudrait abattre chaque année entre 1500 et 2500 animaux, cette fois sans arme de destruction massive. Mais la chasse au loup pourrait bien réouvrir: l’Idaho et le Montana se préparent à autoriser l’élimination des animaux qui menacent le bétail… Le gouverneur de l’Idaho a même fait savoir qu’il espère être le premier à tuer un loup et considère la chasse aux trophées comme une activité économique importante pour son Etat. Mais malgré cela, réclamer le reclassement du loup comme menacé revient à «crier au loup», estime David Mech. Source : science&vie
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Les animaux, désormais rois des environs de Tchernobyl 06/03/2009Le pire accident nucléaire civil de l’histoire. Le 26 avril 1986, il y a 23 ans, la centrale nucléaire de Tchernobyl en Ukraine explosait. Après la catastrophe, une "zone d’exclusion" a été mise en place dans un rayon de 30 kilomètres autour de la centrale nucléaire. Un espace désormais interdit qui a dû être évacué par ses habitants. Mais dont profitent de plus en plus d’animaux. Une équipe de l’agence de presse Reuters a pu se rendre dans cette zone qui est interdite aux curieux et aux touristes mais où des scientifiques travaillent. Dans cette réserve naturelle qui est toujours radioactive, ils peuvent ainsi observer des ours, des bisons, des loups, des élans ou encore des sangliers sauvages. Ces sangliers ont pris l’habitude de fouiller les villages vidés de leurs habitants et les fermes à la recherche de nourriture. 300 loups ont également été dénombrés, une population très importante alors que ces animaux étaient auparavant chassés. La cigogne noire est aussi restée mais la cigogne blanche est elle partie en direction de zone habitée. Source : www.europe1.fr |
LOUP, Le gouvernement refuse le tir sur neige 02/03/2009Plus que quelques virages dans les gorges pour les vacanciers. Petit-Bornand-les-Glières, Entremont..., la dernière ligne droite avant la montagne, les derniers messages délivrés aux automobilistes qui ne rêvent que de panneaux vert, bleu, rouge et parfois noir... pour les plus audacieux. Aucun nom de pistes, mais des lettres rouges au message noir : "Non au loup, vite des solutions". Et c'est à l'or local, que les habitants se sont directement attaqués en entachant le tapis blanc déroulé pour paysage aux visiteurs : avec "Loup = mort" pour inscriptions. La secrétaire d'État à l'Écologie demande la mise en place d'un dispositif d'effarouchement au Petit-Bornand et à EntremontEt, bien qu'elles n'émanent pas encore des bureaux de la préfecture, les petits cailloux semés par le député-maire Martial Saddier après sa réunion d'apaisement, suite à l'abattage du loup au Petit-Bornand-les-Glières, ont alerté le gouvernement. Chantal Jouanno,
Source : ledauphine.com
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LANS-EN-VERCORS
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Gare aux loups 19/02/2009 Le ministère des Ressources naturelles et de la Faune lance un avertissement et demande à la population de la Basse-Côte-Nord d'être vigilante en raison de la présence de loups au comportement agressif et menaçant. Source : www.radio-canada.ca
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Des scientifiques sud-coréens vont accoupler deux loups clonés 19/02/2009Il y a 4 jours SEOUL (AFP) — Des scientifiques sud-coréens vont apparier deux loups clonés pour tester leur capacités de reproduction, a indiqué jeudi un chercheur sud-coréen. Snuwolfy, une femelle clonée née en octobre 2005, sera accouplée à Minguk un mâle répliqué en août 2006, a indiqué à l'AFP Lee Byeong-Chun chercheur auprès de l'Université nationale de Séoul (NU). "Après une période de familiarisation, ils seront placés dans une même cage au début de l'année prochaine", a-t-il dit. L'équipe du SNU s'était déjà distinguée en clonant pour la première fois un chien, un lévrier afghan baptisé Snuppy, en août 2005. Leur exploit avait été un temps mis en doute en raison de la présence à l'époque au sein de l'équipe du chercheur Hwang Woo-suk, tombé en disgrâce après des travaux falsifiés. Mais le clonage du chien avait finalement été confirmé. Snuppy s'était reproduit avec succès en 2008 avec deux femelles de la même race grâce à une insémination artificielle. L'équipe de Lee Byeong-Chun avait également revendiqué, en 2005, le clonage de deux louves d'une espèce menacée, puis de deux loups l'année suivante. Source : AFP
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Braconnage : le tireur du loup mis en examen 17/02/2009 Trois heures derrière les quatre colonnes du tribunal de Bonneville. Et tout un village qui retient sa respiration. Après 48 heures de garde à vue, le chasseur du Petit-Bornand-les-Glières, qui a avoué avoir abattu un loup jeudi soir, a repris la route de ses montagnes dans la voiture de son frère. « Chasseurs et agriculteurs, nous le soutiendrons jusqu'au bout »Même si l'enfant du pays est ressorti sans menotte, il a été mis en examen pour chasse illicite, détention, destruction et transport d'animal protégé. Il est aussi placé sous contrôle judiciaire assorti de diverses interdictions, comme celle de chasser ou de détenir une arme. Au village, on se réjouit de le voir
Source : ledauphine.com
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Un loup a été abattu par un chasseur à 30 km à vol d’oiseau de Genève 17/02/2009Placé en garde à vue ce week-end, un chasseur haut-savoyard a reconnu avoir abattu un loup à Petit-Bornand-les-Glières (Haute-Savoie), à 30 kilomètres à vol d’oiseau de Genève. Natif de la région, l’homme, âgé de 32 ans, a été mis en examen pour chasse illicite, destruction d’espèce protégée et détention illégale d’arme en l’occurrence la carabine 22 long-rifle avec laquelle il aurait tué le canidé. «Il a revendiqué son geste, explique le procureur de la République de Bonneville, Michel Belin. Il affirme qu’il a eu raison de le faire, car il fait partie des gens qui pensent que le loup est une espèce nuisible.» En France voisine, dans le massif des Bornes où l’animal est de retour depuis 2004, la querelle fait rage entre les pro et les antiloup (lire encadré ci-dessous). Malgré une situation tendue, c’est officiellement la première fois qu’un loup est abattu en Haute-Savoie. Les tirs de défense dès la première attaque, autorisés par le préfet en mai dernier, n’ont donné aucun résultat. Un problème dans le secteur Loin de cautionner l’acte du chasseur, le préfet reconnaît que la concentration des loups dans ce secteur pose problème et déclare: «J’ai saisi le ministre afin d’obtenir l’autorisation de tirs de prélèvement, pour permettre une régulation de la population des loups. Il s’agit de mettre en place une action concertée qui n’a rien à voir avec cet acte de braconnage.» Les faits remontent à jeudi dernier. Vers 17 h, en rentrant du travail, l’intéressé apprend qu’un loup aurait tué un chamois à quelques centaines de mètres des habitations du hameau la Ville au Petit-Bornand. Muni de sa carabine, il se rend sur les lieux et décide d’attendre le retour du prédateur. Dans l’heure qui suit, deux bêtes font effectivement leur apparition. Il abat l’une des deux. Puis redescend au village chercher de l’aide pour charger l’animal dans son coffre. Averti par un coup de fil anonyme, le service départemental de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage procède aux premières investigations, attestant qu’un chamois a bel et bien été attaqué. Le dossier est ensuite transmis au Parquet. S’ensuit l’interpellation du chasseur à son domicile samedi après-midi. «En garde à vue, il a participé activement et de façon loyale à l’enquête», souligne son avocat Me Jacques Puthod. «Il explique son geste comme étant une réaction excédée face à l’immobilisme des autorités suite à des actes de prédation multiples et sanglants imputables au loup.» De son côté, Philippe Missillier, de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles affirme que le chasseur bénéficie du soutien des chasseurs comme des agriculteurs. «On savait que l’exaspération montait et que les débordements étant plus ou moins prévisibles», commente- t-il. Et d’ajouter: «On estime que le loup n’est plus une espèce en voie de disparition et que sa présence est incompatible avec notre système d’alpage.» Remis en liberté sous contrôle judiciaire (avec entre autres une interdiction de chasser), le chasseur pourrait être jugé en fin d’année. Il risque jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros (45 000 francs) d’amende. Source : Tribune de Genève
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Le chasseur a eu la peau du loup 15/02/2009 Jeudi après-midi, le loup n'est pas le seul à avoir tué. Alors que le chamois succombait le cou dans la gueule du carnassier, c'est sous le tir du chasseur que le plus grand prédateur européen s'est écroulé. Source : www.kairn.com
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Matagami crie au loup 12/02/2009 Les citoyens de Matagami sont aux prises avec un ou des loups en pleine ville depuis le 5 février dernier. Un chien aurait même été dévoré. Source : lechoabitibien.canoe.ca
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D’où vient la couleur noire de certains loups ? 10/02/2009Californie, États-Unis - Une étude génétique montre que la couleur noire du pelage de certains loups serait due à une mutation génétique. Même si les loups sont souvent de couleur claire dans la nature, on a l’habitude de les représenter en noir. Selon une étude publiée dans la revue Science, la couleur noire viendrait des chiens domestiqués il y a 15 000 ans en Asie. Des scientifiques ont en effet recherché dans le génome de ces animaux la mutation qui pourrait induire cette couleur foncée. Greg Barsh, de l’université de Stanford, en Californie, et ses partenaires, ont étudié l’ADN de 224 loups gris et noirs du parc de Yellowstone, et de 41 loups gris et blancs du Grand Nord canadien, qu’ils ont confronté aux ADN de chiens domestiques et de coyotes. La mutation du gène lié à l’immunité, permettant la fabrication de la défensine beta, serait responsable de la couleur noire du poil chez le chien domestique, le coyote et le loup noir. Par contre, on ne la retrouve pas chez les loups de couleur plus claire. L’intérêt immunitaire de cette mutation reste cependant encore à découvrir. Les chercheurs ne sont pas certains de l’origine de cette mutation, elle pourrait d’abord être apparue chez les loups il y a quelques dizaines de milliers d’années, puis transmise aux chiens par la suite. Mais les loups noirs se trouvant essentiellement en Amérique du Nord, il est également possible que la mutation leur ait été transmise par les chiens domestiqués arrivés avec les premiers pionniers du continent. Source : www.maxisciences.com
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