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Plan de gestion du loup: louves et louveteaux davantage protégés 11/03/2008

Ayant recensé au moins deux louves en Suisse, l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) a révisé son plan de gestion du canidé pour faire face à cette évolution. Selon l'office, il faut s'attendre bientôt à la phase d'accouplement et de reproduction.

Il recommande donc aux cantons de ne pas autoriser les tirs dans les régions où l'on sait qu'une louve est présente pendant la période de reproduction (d'avril à juillet), ni dans les zones de protection de la faune sauvage. Actuellement, la législation le permet.

Quant aux critères de tir de loups causant des dommages, ils ne changent pas, soit 25 moutons en un mois ou 35 au cours des quatre mois de la saison d'été. Ils ne pourront toutefois être abattus que dans un périmètre correspondant aux dommages potentiels: il ne sera ainsi plus possible de tuer un loup sur des alpages déserts. Pour le reste, l'accent est mis sur la protection des troupeaux.

La Suisse abrite pour le moment au moins cinq loups, trois mâles et deux femelles, selon l'OFEV. Il est toutefois très probable qu'ils soient plus nombreux, car les loups peuvent vivre assez longtemps près de l'homme sans se faire remarquer.

Source :www.romandie.com

 

Insolite - Le Mowgli russe 04/03/2008

Dimitri a 7 ans. Depuis sa naissance, sa mère, lui préférant la compagnie de ses oiseaux, ne lui a jamais adressé la parole. Résultat : récupéré la semaine dernière par les services sociaux de Volgograd, en Russie, le garçon ne communique que par gazouillement.

L’histoire se déroule à Kirovsky, dans la banlieue de Volgograd. Il y a quelques jours, alertés par des riverains pour le moins circonspects, les services sociaux se sont rendus dans une résidence abandonnée et isolée à la sortie de la ville. Là, dans un minuscule appartement aux murs délabrés et aux fenêtres brisées, ils ont trouvé Dimitri, 7 ans. Avec lui, Natacha, sa mère, la trentaine fatiguée. Et, un peu partout, des dizaines de cages à oiseaux et leurs « locataires ».

« Le sol de la pièce principale était recouvert de fientes », raconte l’un des éducateurs dans les colonnes d’un quotidien russe. « Surtout, il régnait un bruit – mélange de chants d’oiseaux et musique classique écoutée en boucle par la mère –assourdissant… »

« Sa famille »

Une fois la surprise passée, les employés municipaux se sont dirigés vers l’enfant. Le garçon, petit brun aux yeux malicieux, a commencé par leur sourire. Puis leur a « parlé ». « Il s’est mis à chanter, comme un oiseau. Au début, on a pensé à une blague, poursuit l’éducateur. Mais on a très vite compris que ce n’était pas le cas… »

Après avoir questionné la mère plusieurs heures durant, le premier constat établi par les éducateurs est sans appel : « Depuis qu’il est né, Dimitri a été traité comme un animal de compagnie par sa mère. Fragile psychologiquement, cette dernière ne lui a jamais parlé. Dimitri s’est donc tourné vers les oiseaux. Ils sont devenus sa famille… »

Livre de la jungle

En poursuivant leurs investigations, les autorités ont découvert que l’enfant n’avait jamais été frappé. « Il ne s’agit pas d’un enfant maltraité, insiste un juge de Volgograd. Il était régulièrement nourri par sa mère. En fait, il souffre du syndrome de Mowgli. » La pathologie, non reconnue médicalement, fait référence au Livre de la jungle, écrit par Rudyard Kipling lors d’un séjour de quatre années aux Etats-Unis à la fin du XIXe siècle. Parmi les nouvelles qui le composent, il y a celle de Mowgli, un enfant recueilli et élevé par des loups et qui se comporte comme un canidé. Dimitri, lui, a les attitudes d’un volatile. « Par exemple, explique un pédopsychiatre qui l’a longuement examiné, quand il voit qu’il n’est pas compris, il agite les mains comme les oiseaux le font avec leurs ailes… »

Temporairement placé dans un hôpital psychiatrique, Dimitri devrait prochainement être transféré dans un centre de soins psychologiques. Natacha, elle, a accepté de signer un document dans lequel elle renonce à tous ses droits parentaux.

Libéré, Dimitri peut désormais prendre son envol.

 


Rarissime, le cas de Dimitri n’est toutefois pas sans précédent.

On les appelle les enfants sauvages. Perdus ou abandonnés, ces derniers ont vécu dès leur plus jeune âge reclus de la société, à l’écart de tout contact humain. Il existe de nombreux récits affirmant qu’une partie d’entre eux a trouvé refuge chez les animaux sauvages tels les loups ou les ours… Le cas le plus connu est sans doute celui de Romulus et Rémus, les jumeaux fondateurs de Rome abandonnés à la naissance et élevés par des loups. Beaucoup plus proche de nous, il y a ces fillettes louves découvertes en Inde, en 1920.

Soixante-dix ans plus tard, en Ukraine, nouvelle affaire : Oxana Malaya, 8 ans, est trouvée dans une forêt où elle a été élevée par des chiens… Tout comme Andrei, un garçon de 7 ans découvert en juillet 2004 dans la région de l’Altaï. Abandonné par sa mère alors qu’il n’était qu’un bébé, il a été « adopté » par un berger allemand.
Et puis il y a le cas de Rochom P’ngieng. Nue, le regard féroce et ne laissant échapper que des grognements, elle a surgi de la jungle cambodgienne un matin de janvier 2007.

Après enquête, les autorités locales ont découvert que Rochom, portée disparue depuis 1988, avait vécu dix-neuf ans durant sous la protection des animaux de la forêt…

Source :www.francesoir.f

 

Misha Defonseca: tricher avec les loups 29/02/2008

Misha Defonseca a avoué jeudi que l'histoire de son épopée à travers les forêts d'Europe, parcourues en 1941 avec une meute de loups, n'est qu'une oeuvre de fiction, et non pas un récit autobiographique comme elle le prétendait depuis dix ans. Explications.

Survivre avec les loups. D'après l'histoire vraie de Misha Defonseca." Le générique du film à succès, encensé par la critique, est sans équivoque. Tout comme le livre, best-seller traduit en 18 langues, dont il est adapté, présenté comme un récit "autobiographique". Il s'agit de l'incroyable périple d'une fillette juive bruxelloise de 7 ans qui, en 1941, parcourt 3 000 kilomètres à pied vers l'est, pour tenter de retrouver ses parents déportés. Affamée, elle sera recueillie par une meute de loups, grâce à laquelle elle survivra. Or, l'histoire qui a bouleversé des millions de personnes est une supercherie... L'auteur a avoué jeudi que l'histoire de son épopée n'était qu'une oeuvre de fiction

Plusieurs mois de doutes
Fin janvier, Serge Aroles, chirurgien et spécialiste des enfants-loups, publiait un argumentaire sur Internet, pour dénoncer "une escroquerie monumentale". Il explique que, dans l'histoire de l'humanité, par accident, une louve solitaire en état de pseudo-gestation ("grossesse nerveuse") a pu secourir et allaiter des nourrissons, mais que, jamais, un enfant n'a vécu au sein d'une meute de loups.

Aroles mentionne en outre nombre d'invraisemblances: la fillette déchire de ses dents la peau du gibier et croque ses os ("Essayez donc, même avec des dents d'adulte") ; elle lape l'eau avec efficience ("Là encore, essayez donc") ; ses blessures guérissent grâce à la salive des loups (surinfectée) venus les lui lécher... Il souligne aussi "des inventions dont le délire est inégalé": les loups de la meute partent chasser en laissant à la fillette la garde des louveteaux ; une louve la "réprimande" parce qu'elle urine comme un mâle, en levant la patte.

Entre-temps, l'éditrice américaine de Misha Defonseca, depuis longtemps en conflit financier et juridique avec l'auteur, a reçu des documents qu'elle a diffusés sur Internet : le certificat de baptême, à Etterbeek, de "Misha" (de son vrai nom, Monique Dewael), fille d'un fonctionnaire communal, née en 1937, et un registre scolaire de Schaerbeek de 1943-1944, où figure le nom de la fillette. Ce qui voudrait dire que, en 1941, année où "Misha" fuit à l'est, elle avait en fait 4 ans, et non 7 ; et que, lors de son prétendu séjour chez les loups d'Ukraine, elle était scolarisée à Bruxelles...

Le 20 février, Regards, la revue du Centre communautaire laïc juif de Belgique, reprenait cette affaire, citant Aroles, ainsi que l'historien de la déportation des juifs de Belgique, Maxime Steinberg, également convaincu qu'il s'agit d'une affabulation. "Cette personne raconte la persécution des juifs et sa fuite au printemps 1941, nous précise-t-il. Or la persécution n'a débuté que le 4 août 1942. Et la discrimination a tout d'abord été administrative. Tous les juifs ont dû aller s'inscrire sur un registre à la commune. Non seulement aucun Dewael n'y figure, mais son père, Robert, s'il avait été juif, n'aurait plus pu exercer une fonction publique. Il est vrai qu'il est mort dans une prison allemande, mais pas forcément pour actes de résistance. Je continue à chercher mais, jusqu'à présent, je ne trouve pas trace de son nom parmi les résistants. De toute manière, nous sommes en présence d'une imposture heurtante, d'une dérive qui utilise l'image de l'orphelin de la Shoah pour une opération financière fructueuse."

Nos confrères du Soir ont révélé que Misha Defonseca niait toute supercherie. En outre, le 25 février, ils publiaient une photo de Misha Defonseca de 1977, où l'on voit les - jolies - jambes de la dame. Le hic ? La réalisatrice du film, Vera Belmont, avait déclaré qu'elle avait cru à la véracité du récit en voyant "les jambes violacées, les pieds déformés" de la protagoniste. Il s'agirait donc de très normaux outrages du temps...

Jeudi soir, Misha Defonseca a mis fin à la polémique. "Je me suis raconté une vie, une autre vie. Je demande pardon", a-t-elle déclaré. Face à des preuves irréfutables, rassemblant notamment la biographie de résistant de son père et le témoignage confondant d'une de ses cousines retrouvées à Bruxelles, Misha Defonseca a donc avoué.

Source :www.lexpress.fr

Des loups canadiens transplantés dans les Rocheuses américaines ne sont plus en danger 22/02/2008

Des loups canadiens transplantés aux États-Unis pour repeupler la région des Rocheuses se sont si bien adaptés que le Fish and Wildlife Service américain considère qu'ils ne sont plus en danger _ ce qui signifie que les chasseurs pourront bientôt recommencer à les traquer.

Le responsable américain du programme, Ed Bangs, affirme que les meutes sont plus nombreuses qu'on ne s'y attendait, et qu'il y a aussi moins de problèmes que ce qui était anticipé.

Les chasseurs et les éleveurs avaient éradiqué les loups de l'Idaho, du Montana et du Wyoming, mais les bêtes ont lentement commencé à rentrer du Canada dans les années 1980, a dit M. Bangs. Puis, en 1995 et 1996, deux groupes totalisant 66 loups gris ont été capturés en Alberta et en Colombie-Britannique, puis transplantés dans le centre de l'Idaho et dans le parc national de Yellowstone.

Depuis, la population de loups augmente d'environ 24 pour cent par année. Il y aurait maintenant 1513 individus dans les trois États couverts par le programme. Le parc de Yellowstone, notamment, compterait autant de loups qu'il est capable d'en accueillir.

Une fois les loups retirés de la liste des animaux en danger, ils perdraient la protection du gouvernement américain et deviendraient des proies légitimes pour les chasseurs, au même titre que les orignaux et les cerfs.

Les trois États sont à étudier comment gérer leurs populations de loups et à quel moment organiser la saison de la chasse, vraisemblablement à l'automne.

Des groupes écologistes ne l'entendent toutefois pas de cette oreille et ils ont indiqué jeudi avoir l'intention de poursuivre le gouvernement américain afin de maintenir le loup sur la liste des animaux en danger.

Source : © La Presse Canadienne, 2008

 

L’Administration Bush veut la peau des loups du Yellowstone 22/02/2008

AVES FRANCE soutient la campagne de Defenders of Wildlife et du NRDC, non seulement en raison du statut d’animal protégé du loup aux Etats-Unis mais également parce que les biologistes s’opposent à cette régulation qui mettrait en danger la population déjà fragile du Yellowstone. Enfin, les méthodes d’abattage sont révoltantes, en particulier les tirs aériens.

L’Administration Bush tente à nouveau de légaliser le massacre des loups en permettant à de nouveaux Etats, le Wyoming et l’Idaho entre autres, de chasser les loups dans la région du Yellowstone et le nord des montagnes Rocheuses.

Les méthodes de chasse sont laissées au choix des autorités locales : tir, empoisonnement, tirs aériens ou pièges.

Les deux ONG Defenders of Wildlife et le NRDC (Natural Resources Defense Council) ont débuté une campagne pour faire pression sur le Congrès et inciter les citoyens américains à protester en masse contre cette décision. Cette suppression de la protection fédérale des loups est la porte ouverte à tous les abus. Quelques 1200 loups pourraient être ainsi légalement abattus, c’est à dire 80% de la population du nord des Rocheuses ! La chasse pourrait débuter à la fin du mois de mars si le Congrès donne son aval.

Par ailleurs, le NRDC a déjà déposé un recours juridique contre cette décision. En effet, pour l’Administration Bush, le nombre de loups est suffisamment élevé pour autoriser ces prélèvements alors que les biologistes et associations de protection de l’environnement estiment que la population lupine de la région est encore fragile. La présence de ces prédateurs est en outre un indicateur de la bonne santé du milieu naturel, riche en grands ongulés. Cet écosystème ne doit pas être perturbé par la reprise de la chasse.

Source : Aves France

 

Les résidents de Vanadzor menacés par les loups 09/02/2008

Les habitants de la troisième plus grande ville d’Arménie Vanadzor, capitale de la province du Nord-Est du Lori, ont été témoins ces derniers jours pendant plusieurs heures de la visite de loups et chiens perdus.

Volodya Buniatian, chef d’un département du gouverneur provincial en charge de l’agriculture et des questions de protection de la nature, a déclaré que les membres de l’union locale des chasseurs ont tué un loup énorme il y a deux jours la nuit près d’un bac à déchets au bas de la ville. Les habitants ont ét invités à éviter de sortir la nuit.

Source :www.armenews.com


"Survivre avec les loups" : Une escroquerie !!! 08/02/2008

Lorsque mes recherches sur les enfants-loups, et notamment celles relatives à l’unique cas d’enfant sauvage qui eût survécu dix années en forêt (Marie-Angélique, 1721 - 1731), m’avaient autrefois conduit dans les archives et les bibliothèques de Belgique, j’avais procédé à d’élémentaires vérifications à propos du livre "Survivre avec les loups" (1997). Les voici, augmentées des éléments, dont j’ai eu l’absolue confirmation récemment.

- Il n’y eut aucune déportation depuis la Belgique au printemps 1941, celle-ci ayant débuté bien plus tard, très exactement le 4 août 1942.
- Aucun des 25 000 déportés juifs de Belgique recensés n’offre une compatibilité avec les éléments offerts par l’auteur de "Survivre avec les loups" : à savoir, l’existence d’un couple juif d’origine germano-russe dont les prénoms étaient Gerusha et Reuven, fût-ce même en oubliant ces prénoms, en élargissant les âges, les lieux d’habitation en Belgique, etc. Aucun.
- J’avais très vite découvert que la famille belge qui provoque toute l’histoire (la fuite de Misha à travers l’Europe), cette tyrannique famille belge qui héberge la petite fille juive pour de l’argent et qui a pour projet de la livrer aux Allemands, n’avait jamais existé, fût-ce sous un autre nom (car il m’avait été aisé de positionner sa fausse maison dans l’authentique aire centrée sur Anderlecht).
- Personnage central du livre, le "grand-père" qui enseigne la géographie et offre une boussole à la petite fille (lui permettant ainsi de faire un surréaliste tour complet de l’Europe), ce grand-père est membre de la famille citée ci-dessus (l’oncle du dentiste) : il est donc membre d’une famille qui... n’a pas existé. Lors, ne soyons pas surpris que nul n’ait jamais retrouvé de traces au sol de sa grande ferme, située près d’Anderlecht.
- Une autre donnée majeure du livre (donnée centrale car elle conditionne la réussite de l’évasion de Misha) est imaginaire, et ne relève pas du tout de l’imperfection de mémoire d’une enfant de 8 ans : " le bombardement sur un dépôt de pétrole de la ville. Il a détruit un pont voisin de la maison sur le canal. Léopold est allé voir ensuite, et a rapporté l’information " (année 1941). Alors que aucun pont de cette région (le canal Bruxelles-Charleroi près d’Anderlecht)ne fut bombardé en 1941 (pas plus qu’en 1942 ou 1943), absolument aucun pont, Misha :

  • décrit sa vision des " ruines noires du dépôt de pétrole, des cuves déchiquetées " ;
  • puis elle raconte longuement comment ce pont détruit a d’abord stoppé sa fuite hors de l’agglomération de Bruxelles (tout près de la maison de l’imaginaire famille du dentiste) ;
  • avant qu’elle ne réalise une héroïque traversée sur " les ferrailles du pont déchiqueté" "centimètre par centimètre " de ce " grand trou béant au-dessus de l’eau noire ".

Nombre de commentateurs du livre ont écrit qu’il s’agissait là d’un grand acte d’héroïsme... alors que nul pont n’était ainsi détruit. Tout juste y eut-il en cette région un pont que les Britanniques avaient saboté lors de leur retraite, en 1940, pont qui avait vite été transformé en passerelle pour piétons, parfaitement pratiquable par ceux-ci en 1941.

- L’auteur de "Survivre avec les loups" ignore que la particularité de la Belgique fut d’avoir été placée sous administration directe de l’Allemagne nazie (ce qui ne fut pas le cas en France) : lors, ni en 1941 ni plus tard, les services de l’état civil de la maison communale d’Anderlecht ne lui ont délivré une fausse carte d’identité, comme elle le prétend.

Lors, devant de telles évidences, je n’avais plus porté intérêt à cette fable démesurée, en laquelle une fillette, adoptée par un couple de loups puis par une meute de dix loups, se fait réprimander par la louve dominante lorsqu’elle fait pipi en levant la patte, celle-ci lui intimant " l’ordre de continuer à s’accroupir comme les autres femelles "(page 162, ed. 1997).

J’ignorais alors que cette affabulation serait traduite en 18 langues, vendue à des millions d’exemplaires, serait le sujet d’un film dont tous les grands médias nous certifieraient l’authenticité, et que l’on m’accuserait de nier la souffrance du peuple juif. Je ne pouvais tout de même pas valider une telle fable, alors que j’avais détruit toutes celles analogues sur les enfants-loups, et ce, sur plusieurs siècles et plusieurs continents.

Depuis le jugement prononcé à l’encontre de l’éditeur américain, condamné à payer plus de 20 millions de dollars à Mme Defonseca, nous savons que "Survivre avec les loups" fut coécrit avec une Américaine, amie et voisine de l’éditrice, qui s’était laissée persuader par celle-ci qu’un tel thème " serait un best seller "... Les deux auteurs ne savaient pas même que les plus hautes montagnes d’Europe séparent l’Italie de la France : ayant accosté en bateau en Italie, dans un lieu inconnu, la petite fille, aidée de sa boussole, marche, marche... jusqu’à ce que, très soudainement : " je me retrouve en France, sans l’avoir réalisé avant d’entendre parler français ". Elle a franchi la plus haute chaîne d’Europe, sans qu’elle n’eût vu de montagne.

Je vous laisse libre de toute analogie sur le trio " USA - argent - enfants-loups ", mais sachez qu’à propos des deux plus célèbres enfants-loups (les fillettes Amala et Kamala ; Inde, 1920), j’ai retrouvé à Washington une lettre de l’universitaire américain qui avait universalisé cette ignoble escroquerie (Kamala était une fillette déficiente mentale battue par un Indien, créateur de ce mensonge) car elle lui semblait financièrement prometteuse : par une lettre du 20 mai 1940, il se réjouissait d’un premier chèque, qui arrivait à point pour ses affaires en Bourse, et il proposait à un auteur à succès d’exploiter avec lui ce filon, « en faisant 50-50 » sur les bénéfices...

Reprise, applaudie et certifiée authentique en 18 langues, cette histoire de fillette adoptée par une meute de dix loups (6 adultes et 4 louveteaux) restera l’un des monuments de la crédulité universelle de ces dernières décennies. Oui, des hommes ont exterminé des fillettes juives ; non, des meutes de loups n’ont pas porté secours à celles-ci...

D’éminents historiens juifs ont été choqués des affabulations de Mme Defonseca. La principale revue de la communauté de Belgique publiera dans sa revue de mars une sévère mise au point, reproduisant mon verdict à côté de celui de l’éminent historien belge de l’Holocauste, M. Steinberg, qui a fait un immense travail de mémoire sur les victimes juives de Belgique.

Source : loup.org

 

Cinéma : La Jeune fille et les loups O6/02/2008

Au sortir de la Grande Guerre, Angèle, 20 ans, est déterminée à devenir la première femme vétérinaire. A travers son destin aventureux, elle sera l'objet d'une rivalité sans merci entre son promis, un industriel visionnaire mais sans scrupule, et un homme simple, retiré dans la montagne, près des loups et loin de la folie des hommes. Angèle va exploiter au mieux cette rivalité pour atteindre son véritable objectif : sauver les loups.

Source : iletaitunefoislecinema.com

Des chiens de Carélie pour protéger les troupeaux ? Autant lâcher des loups ! 05/02/2008

Lors de leur Assemblée générale, les opposants à l'ours ont présenté leur dernière trouvaille : utiliser contre les ours les chiens parmi les plus prédateurs. Carnage parmi les troupeaux assuré !


Lors de leur Assemblée générale, les éleveurs anti-ours ont présenté vendredi dernier leur  dernière trouvaille pour éloigner les ours des troupeaux : des chiens de Carélie.

 Savent-ils seulement que le chien de Carélie est un véritable chasseur, que cette race a été créée en favorisant les instincts de prédation, et qu’ils sont, de ce fait, restés très proches…des loups !?

 Qui aurait l’idée de lâcher des loups au milieu des troupeaux comme méthode de protection ?

 Les raisonnements de ces associations sont parfois difficiles à suivre: elles prétendent protéger le patrimoine pyrénéen, refusent la race locale de chien de protection (le montagne des Pyrénées, ou patou, très efficace et doux comme un agneau avec les brebis) et propose de lâcher des chiens de chasse hyper-prédateurs d’origine scandinave au milieu des troupeaux …

Le carnage sur les animaux sauvages comme domestiques est assuré !

Source : paysdelours.com


 

Sur les traces d'un loup dans le Cantal 25/01/2008

Des analyses génétiques vont être effectuées pour confirmer la présence d'un loup dans le Cantal qui aurait été aperçu dimanche par deux randonneurs, a-t-on appris vendredi auprès de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage.

L'animal a été découvert sur la commune de Lavigerie, près de Saint-Flour, par deux randonneurs qui étaient partis tester leur matériel photographique, selon France 3 Auvergne qui a révélé l'information jeudi soir.Ils ont pu prendre en photo l'animal pendant une dizaine de minutes et ont remis les clichés à l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). "Les photos peuvent laisser penser à un loup mais seul l'ADN peut parler à 100%", a-t-on indiqué au service départemental de l'ONCFS.

Des prélèvements de crottes et d'empreintes ont été réalisés sur place et doivent être analysés par un laboratoire de Grenoble. Les résultats devraient être connus d'ici quinze jours à trois semaines, selon la même source.

Des témoignages font régulièrement état de la présence du loup dans le Cantal, selon l'ONCFS. "Cette fois, les photos et les indices nous font pousser les recherches plus loin", a-t-on souligné à l'ONCFS.

En 1997, un loup avait été tué en entrant en collision avec une voiture, à Laveissière, à quelques kilomètres à vol d'oiseau de Lavigerie. Les analyses d'ADN avaient établi que l'animal appartenait à la lignée génétique "Italie Mercantour", selon la même source.

Si les loups de cette lignée se reproduisent dans les Alpes, certains individus de l'espèce peuvent quitter la région pour "coloniser de nouveaux espaces", comme le Massif central, a-t-on précisé à l'ONCFS en rappelant que la présence du loup a été constatée en Lozère.

Source : AFP

 

Cinéma: "Survivre avec les loups" en avant-première 08/01/2008

Lundi soir 20h, le cinéma du marché des beaux-arts à Besançon fait salle comble, et pour cause puisque c'est l'avant-première de "Survivre avec les loups", un film tourné en partie dans le Haut-Jura.

En ouverture du film, l'on annonce que la projection est dédiée au défunt président de Région qui attachait une importance toute particulière au soutien de l'art et de la culture. Quelques instants plus tard, la soirée débute.

L'histoire de ce long - voir trop long métrage - est celui d'une petite fille de 8 ans qui parcourt l’Europe nazie à la recherche de ses parents. Elle s’appelle Misha, elle est juive et son père et sa mère viennent d’être déportés à l'est, sa seule information. A l’aide d’une simple petite boussole, elle quitte sa Belgique natale et rejoint l’Ukraine à pied, traversant l’Allemagne et la Pologne, dans l’espoir de les retrouver.

Dès le générique final, le film et une partie de l'équipe présente composée de la réalisatrice Véra Belmont, la jeune comédienne belge Mathilde Goffart et l'humoriste Guy Bedos est saluée par une standing ovation de la salle avant d'enchaîner sur une partie de questions avec le public.

Du haut de ses 9 ans, Mathilde Goffart est pour son premier film remarquable, et remarquée.

"J'aime beaucoup les animaux, je n'avais pas peur des loups" raconte toute souriante la jeune actrice qui déplore tout comme la réalisatrice, le froid extrême de notre région dans les scènes hivernales.

Cette dernière précise d'ailleurs avoir casté pas moins de 130 enfants pour trouver sa Mischa. Un choix judicieux au regard de l'interprétation de cette jeune comédienne qui est présente à l'écran durant la quasi-totalité du film.

Beaucoup de gros plan pour que le spectateur entre dans la peau du personnage principal, des paysages sompteux hélas trop sombres. Signalons aussi la présence derrière la caméra d'un chef opérateur ayant collaboré à la réalisation des Fragments d'Antonin (également tourné en terres comtoises, ndlr) tout comme l'un des décorateurs.

A noter un Guy Bedos venu à Besançon parler en premier lieu de son rôle mais toujours en forme pour évoquer ses rancoeurs politiques sans oublier au passage d'amuser les spectateurs fort nombreux à lui réclamer des autographes en fin de séance... Sacré Guy.

Sortie du film en salle le 16 Janvier prochain, à voir en famille.

Source : /besancon.blog.20minutes.fr

Fribourg: un second loup est peut-être présent en Gruyère 4/01/2008

Le grand canidé récemment observé dans la région du village d'Estavannens, à 5 km au sud du château de Gruyères, est peut-être un loup. Des échantillons prélevés sur des carcasses de cervidés sont en cours d'analyse.

Le service fribourgeois des forêts et de la faune veut déterminer s'il s'agit bien d'un loup et le cas échéant, connaître son origine. De l'avis du responsable du service Reinhard Schnidrig, le retour naturel du loup continue dans le canton. Selon lui, le soupçon de lâcher clandestin ne pourrait être avancé qu'en présence de loups nord-américains, population à laquelle appartiennent les loups des zoos suisses.

Fin octobre, la présence d'un loup a été confirmée également dans le district de la Gruyère, à Bellegarde. Son origine transalpine, qui signe une migration naturelle, est sûre. Des analyses sont encore en cours; son sexe en particulier n'est pas encore connu.

Le service fribourgeois des forêts et de la faune rappelle que dans le cadre de la migration naturelle du loup, certains individus, en principe des mâles, s'avancent dans les Préalpes bernoises, fribourgeoises et vaudoises. La présence d'un loup a été signalée de manière sûre à Zweisimmen (BE) en mars 2007 ainsi que dans les régions d'Anzeindaz (VD) en juillet.

Source : www.romandie.com

Le Parc national de la Mauricie abrite encore des loups 4/01/2008

Le parc national de la Mauricie est le parc national le plus à l'est du Canada qui abrite encore des loups. Ne cherchez pas cet animal dans les provinces maritimes, ni au sud-est des États-Unis. Il a été soigneusement exterminé.

Pendant 130 ans, soit même avant la Confédération, le gouvernement a encouragé la destruction des loups, allant même jusqu'à payer les gens pour y parvenir, racontent Hélène Jolicoeur et Michel Hénault dans un document préparé pour la Société de la faune et des parcs du Québec en 2003.a strychnine, un poison violent, a été couramment utilisée jusqu'en 1979 pour tenter de faire disparaître cette espèce, ajoutent les auteurs.

Victime de préjugés et de peurs, le loup est considéré, même encore par certaines personnes aujourd'hui, comme un bandit dont il faut se débarrasser à tout prix.

Ajoutez à cela une perte importante d'habitat et vous avez un animal homologué en tant qu'espèce "préoccupante" depuis 2001 par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.


Chez nous le loup va bien

Toutefois, "le loup va bien au Québec, sauf au sud du fleuve Saint-Laurent où il a été remplacé par le coyote", raconte Denis Masse, biologiste au parc national de la Mauricie.

La trappe et la chasse au loup sont encore des activités légales, mais l'objectif de nos jours n'est plus d'éliminer le loup.

Au contraire, il semble que les mentalités changent peu à peu. Parcs Canada a en effet réalisé une étude sur les perceptions qu'ont les résidants de la région limitrophe du parc national de la Mauricie à propos du loup.

L'étude, rendue publique récemment, englobait aussi les visiteurs du parc, les trappeurs et les chasseurs.

Les chasseur ont répondu à 68 % qu'il est important de maintenir la population de loups dans la région. Près de la moitié d'entre eux croient aussi que le nombre de loups est suffisant dans la région.

"Mais c'est un équilibre fragile", tient à préciser Mario Villemure qui a fait sa thèse de maîtrise sur le sujet en 2003. Le loup dépend principalement de l'orignal, du cerfs de Virginie, du castor et d'un habitat adéquat pour sa survie.

Il n'existe toutefois pas de territoire protégé assez grand, ni en Mauricie, ni au Québec, pouvant assurer le maintien d'une population de loups à un niveau acceptable, peut-on lire dans le document intitulé "Stratégie de conservation du loup dans la région du parc national de la Mauricie", cosigné par MM. Villemure et Masse.

Au parc national de la Mauricie, les loups de l'Est (canis lupus lycaon) trouvent une nourriture suffisante pour survivre et ils ne peuvent être ni chassés, ni trappés.

Parcontre, leur taux de mortalité s'élève de façon significative dès qu'ils franchissent les frontières du parc.

Un animal utile

La haine inspirée par le loup pendant des centaines d'années provenait surtout de l'ignorance. Aujourd'hui, la science commence à mieux comprendre l'importance de cette espèce dans l'écologie forestière.

Les biologistes le perçoivent comme étant une clef importante du contrôle des ongulés (orignaux et chevreuils).

Comme l'explique Denis Masse, les ongulés qui n'ont plus de prédateurs se multiplient en trop grand nombre et consomment des quantités importantes de jeunes pousses d'arbres, donc de la régénération forestière.

Ce phénomène est particulièrement observable dans les Maritimes où il n'y a plus de loups, dit-il.

Sur nos routes, la grande faune cause plus de 6000 accidents par année selon Transport Canada. Selon Ressources naturelles et Faune, de 3000 qu'ils étaient en 1975, les cerfs de Virginie, par exemple, sont maintenant au nombre de 60 000 au Québec, malgré les efforts de chasse.

Dépourvu aujourd'hui d'habitats protégés suffisamment grands pour assurer sa prolifération (une meute de 5 à 10 loups occupe environ 600 kilomètres carrés), le loup ne peut malheureusement plus faire partie des solutions, pour l'instant, afin de remédier à cette problématique.

Source : cyberpresse.ca

 

 


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